Amélioration du climat des affaires : Le gouvernement rassure le secteur privé

0
348

 

Le gouvernement togolais a échangé  avec le secteur privé sur les stratégies concrètes de financement public  afin de permettre à ce secteur de jouer sa partition pour la réussite du   Plan national de développement (PND) 2018- 2022.

Le gouvernement sous la houlette du Premier ministre, Komi Selom Klassou a échangé mardi à la primature avec les responsables.La rencontre qui a pour objectif de renforcer la confiance mutuelle entre le secteur privé et l’Etat togolais, de donner l’opportunité au gouvernement de décliner davantage toutes les mesures prises pour l’accompagner et d’engager des discussions allant dans le sens de la création des conditions pour le rendre plus compétitif.Le Premier ministre, Komi Selom Klassou  a invité les membres de son gouvernement  à rompre dorénavant avec les réussites silencieuses.La réunion a  permis au gouvernement de dévoiler dans certains secteurs clés, les actions menées pour rendre le Togo plus compétitif et permettre au secteur privé Togolais d’apporter sa contribution dans le financement du PND.

Les solutions apportées aux préoccupations des acteurs du secteur du privé se traduisent par les efforts et les réformes faits par le gouvernement. Ils sont relatifs à  l’amélioration du climat des affaires au Togo, la modernisation de la fiscalité, la réforme du foncier ainsi qu’à l’apaisement du climat socio-politique.

Dans le département des finances par exemple, on apprend que le Togo a désormais épuré tous les arriérés commerciaux vis-à vis du secteur privé. En 2017, l’Etat  a payé jusqu’à 74 milliards de francs CFA d’arriérés commerciaux.  Et l’année suivante ce sont  65 milliards qui  ont été payés, informe le ministre du secteur, Sani Yani. Au ministère du commerce,mesures sont prises pour  faciliter le travail des jeunes entrepreneurs. Concernant les impôts, la taxe sur les salaires a été réduite tout comme l’impôt sur les sociétés. « Investir au Togo est aujourd’hui facile, rapide et pas cher » a souligné, Kodjo Adedje, ministre en charge du commerce.

Au niveau du ministère de l’économie et finances, le parton Sani Yaya a indiqué que le Togo a désormais épuré tous les arriérés commerciaux vis-à-vis du secteur privé.

« En 2017, l’Etat a payé jusqu’à 74 milliards de francs CFA d’arriérés commerciaux. Et l’année suivante ce sont 65 milliards qui ont été payés », a-t-il laisse entendre.

Du côté du département des mines et de l’énergie, il y a eu des évolutions majeures. On note l’adoption d’une stratégie nationale d’électrification visant à permettre toute la population togolaise d’avoir accès à l’électricité d’ici 2030.

Pour Komi sélom Klassou, le secteur privé est et demeure, le vecteur de la croissance économique, créateur de richesse, d’emplois décents et donc générateur du bien-être. Cependant affirme-t-il « quoi que vital, ce secteur ne peut pas travailler en vase clos ». « L’Etat étant, le principal responsable du cadre législatif et réglementaire, il lui revient de prendre des mesures incitatives de façon à donner au secteur privé la capacité d’agir. C’est justement le cas des réformes courageuses engagées par le gouvernement depuis quelques années sous la houlette du président de la République », affirme Dr Klassou. Il s’agit poursuit le Chef du gouvernement de « l’amélioration du climat des affaires dans le but de rendre attractif et compétitif le Togo et favoriser les investissements directs et étrangers ».

 

Gilles  OBLASSE

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here