Diaspora : Brouille au sommet du HCTE ,« le gaz est dans l’eau »

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 Faure doit intervenir pour mettre fin aux comportements voyous
Créé sur l’initiative du président Faure Gnassingbé pour, entre autres, représenter  et défendre les intérêts des Togolais de l’extérieur et assurer leur pleine  participation  au développement économique, social et culturel du Togo,  le Haut Conseil des Togolais de l’Extérieur (HCTE) porté solennellement sur les fonts baptismaux à Lomé, est en proie à des antagonismes criards. Si le Vice-président Amérique, Ama Bawubadi Kpatcha ne brandit pas des arguments biscornus pour suspendre des délégués pleins d’initiatives et dévoués à leur poste, c’est le Délégué Europe Kag Sanoussi qui se prévaut de la coupole du ministre Robert Dussey pour foutre du bordel à la tête du Conseil. Vivement une intervention du Chef de l’Etat pour mettre fin à ces comportements voyous hautement préjudiciables à l’avenir du Conseil.
A en croire des informations dignes de foi, au sommet de ce bureau dont les membres se trouveraient présentement à Lomé et le président en Côte d’Ivoire, le désordre est total et fait craindre une dislocation prochaine et certaine si rien n’est fait en temps utile pour arrêter l’hémorragie.
Sous l’œil débonnaire du président du bureau qui n’aurait qu’une connaissance approximative de la langue de Molière, le Délégué Kag Sanoussi Europe, n’en fait qu’à sa tête. Non content de s’autoproclamer Porte-parole, il brandit le nom du ministre Robert Dussey comme son porte-fort pour narguer tout le monde avec pour conséquence la viciation des objectifs poursuivis par le Conseil. Autrement, on ne comprendra pas que pour avoir initié un projet dans le cadre du PND, un ambitieux programme de développement applaudi par  les partenaires au développement et porté par le président Faure  Gnassingbé, des Délégués soient abusivement suspendus.  Le projet consiste à édifier sur les voies et moyens pour réussir la construction d’une maison au Togo.
Pour ce qui est du Vice-président HCTE Amérique, Ama BAWUBADI KPATCHA, il ne  déroge pas à la ‘’tradition’’. L’homme qui est  censé résider aux Etats Unis d’Amérique vit plutôt au Togo où il mène ses affaires à la tête de son usine de fabrication de briques. Ceci au mépris des conditions d’éligibilité qui font obligation aux candidats à son poste, de résider à l’extérieur du pays. Selon des indiscrétions, il ne serait jamais élu Vice-président,  s’il n’avait pas fait sur l’honneur des déclarations mensongères pour répondre aux critères d’éligibilité.
Suite donc à son élection dans les circonstances ci-dessus indiquées, le Vice-président, au comble de la médiocrité se complait  plutôt dans des dérives dictatoriales susceptibles d’hypothéquer gravement l’avenir du Conseil aujourd’hui à la limite de l’éclatement.  A Ama Bawubadi Kpatcha, il est reproché, entre autres, sa méthode de travail jugée cavalière et expéditive dont des délégués, constamment se plaignent auprès du bureau. Il s’agit du refus de partage d’informations avec les délégués, de la falsification des rapports. Par  ailleurs, il  est  mis en cause de s’illustrer dans un refus  systématique de partager  la zone Amérique entre les délégués, vu qu’il n’y réside pas lui-même. Il va de soi que dans ces conditions Ama Bawubadi Kpatcha ne puisse  produire le moindre rapport d’activités sur le terrain. Plus grave,  il déclare à qui veut l’entendre qu’il connait des gens et dispose des relations solides au sommet de l’Etat togolais pour couvrir et défendre ses errements.
Dans la suspension arbitraire des Délégués NYANWO GNADI MOUTAFA  (BRESIL), Albert Katé (Etats Unis d’Amérique) et Ayéna Kodjo Dagbédi, il a joué un rôle important. Et pour cause, le projet porté par ces délégués, s’inscrivant dans l’immobilier, il a cru devoir s’en approprier pour booster ses affaires à la tête de son usine de fabrication de briques installée à Lomé. La meilleure façon de profiter de la situation est de suspendre les initiateurs qui pourtant sont appréciés chacun dans son espace géographique pour la collaboration agissante dont il fait preuve pour le triomphe de la vision du Chef de l’Etat en mettant en place, le Conseil.
Le Délégué NYANWO GNADI MOUTAFA , le seul à avoir su fédérer toutes les associations de la diaspora brésilienne en un seul creuset, est reconnu par tous ces compatriotes pour ses actions humanitaires et son engagement.  Est-ce pour cette raison que le Vice-Président  de la zone Amérique avec ses acolytes ont tout fait pour le limoger arbitrairement ? La question demeure. Toujours est-il qu’aujourd’hui,  avec la complicité du bureau et contrairement aux  dispositions du règlement intérieur il  est  suspendu pour avoir osé s’associer à un projet qui permettra aux Togolais de l’extérieur de s’informer sur comment se bâtir une maison au pays
Quant à Albert KATÉ–Délégué des ETATS-UNIS, réputé grand communicateur et leader d’opinion dans la diaspora américaine, il a connu le même triste sort : suspendu pour s’être associé au même projet de construction de la diaspora, projet entrant dans le cadre du PND suivant la vision du Chef de l’État. Il représentait la voix de la tempérance et de la raison au sein du HCTE. Cependant, il a vite changé sous l’emprise des coups de force répétés du Vice-Président  cherchant à diviser pour régner, selon ses nombreux compatriotes installés aux USA.
De son côté, notre compatriote  AYENA KODJO DAGBEDJI  est aussi victime des agissements du Vice-président Ama Kpatcha Bawubadi. Le seul à avoir initié une collecte de fonds au sein du HCTE pour voler au secours des professionnels de la santé. Malheureusement, il s’est heurté à l’hostilité de ce dernier qui  avec l’aide du porte-parole  KAG SANOUSSI aurait essayé de récupérer le projet qu’il présente comme sa propre initiative. Le Délégué AYENA s’est également illustré à travers les dons de la diaspora aux associations, aux personnes vulnérables dans tout le pays. Pour avoir voulu organiser une séance d’information dans la diaspora sur l’acquisition d’une maison au Togo, il aurait été suspendu sans toute forme de procès.
Face à l’ampleur du désordre et de la pagaille généralisée entretenus au sommet du HCTE et susceptibles d’hypothéquer les chances de survie de ce Conseil dont les Togolais attendent beaucoup, il urge que des voix autorisées, notamment le Chef de l’Etat interviennent pour remettre la pendule à l’heure alors qu’il en est encore temps. On ne saurait laisser indéfiniment des compatriotes développer des comportements voyous pour mettre en péril une initiative qui vise le bien-être de tous les Togolais. Trop  c’est trop !
Gilles  OBLASSE

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