Du Climat des Affaires au Secrétariat de la Présidence : Sandra Johnson, la consécration

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Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a nommé par décret dans la journée du lundi 28 septembree, Sandra Ablamba Ahoefavi Johnson, au poste de Ministre, Secrétaire Générale de la Présidence de la République en remplacement de Patrick Daté Ludovic Têvi-Bénissan, décédé le 1er septembre dernier.

Avant sa nomination à ce poste, Sandra Johnson  était  Ministre Déléguée et conseillère du Président de la République en charge de la Cellule du Climat des Affaires (CCA) depuis 2017.  Femme déterminée, SandraAblamba Johnson l’est assurément, qui n’ignore pas sa place dans la société voire le symbole, le modèle qu’elle représente dans des institutions genrées où les femmes se doivent de fournir plus d’efforts. Elle est également consciente que les femmes doivent fournir plus d’efforts pour concilier vie de famille et vie professionnelle. « Je voudrais dire aux jeunes filles que la confiance en soi est indispensable pour aboutir dans la vie et qu’elles peuvent avoir les mêmes compétences que les hommes, y compris réussir dans les milieux soi-disant réservés aux hommes », affirme-t-elle.« La rigueur, l’amour du travail, le travail bien fait, et le don de soi», telle est sa devise. Sandra Ablamba Johnson a un sens inné de la responsabilité. Au climat des affaires ,Sandra Ablamba Johnson ne se  contente pas du meilleur classement, mais de la valeur ajoutée que cela apporte au quotidien des Togolais .Avec un CV impressionnant ,elle est diplomée d’un DESS en économie et développement, de nombreuses publications dans le domaine de l’économie de la santé, l’économie de l’éducation et de la culture.Son ascension rapide ne lui monte pas la tête quand on sait qu’elle n’a passé que quelques semaines au ministère du Plan, où elle était chargée du Millenium Challenge Corporation, avant de finir à la Coordination de la Cellule. Elle s’y connaît en économie et développement, en macro et micro-économie, pour avoir côtoyé des sommités de la recherche, de Cape Town (Afrique du Sud) à la prestigieuse Oxford, et aussi lors de son passage au Fonds Monétaire International.

Economiste chevronnée, elle va marquer de son empreinte à la tête de cette cellule. Longtemps dans les abîmes du classement Doing Business, sous sa tutelle,  le Togo va faire le  bon le plus élevé de l’Afrique  passant ainsi de la 156ème  place à la 135ème. Un résultat dû à l’amélioration de six indicateurs : la création d’entreprise (47 places), transfert de propriété (57 places), l’accès à l’énergie (1er dans l’UEMOA), le permis de construire, le paiement des impôts, et l’exécution des contrats. Des améliorations qui ont permis au Togo d’être classé dans la short-liste des 20 économies les plus réformateurs et la deuxième économie de l’UEMOA. Cette progression fulgurante sera saluée au plan international.

Gilles  OBLASSE

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