Yoto : affaire sextape / le préfet ALIBO Yawo et son épouse victimes de la machination

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  Circule sur les réseaux sociaux depuis quelques heures, l’image d’un couple se livrant à des attouchements sexuels  dans un cadre à priori intime et détendu loin des regards curieux.   Dans un pays comme le nôtre où les commérages vont bon train, il n’en faut pas plus pour crier à un flagrant délit d’adultère en mode sextap. Le  préfet ALIBO Yawo  se trouve injustement  accusé par des langues vipérines, de tromper sa femme avec une maitresse dans une chambre d’hôtel. En réalité, rien de cela ne serait arrivé si une mauvaise manipulation du téléphone (Androïde) n’était intervenue.
 D’après nos informations, l’image qui continue de faire le tour des réseaux sociaux est réelle. Elle serait ‘’tournée’’ dans un cadre familial. Si elle se trouve aujourd’hui sur la place publique et suscite des spéculations moins élogieuses, c’est à cause d’une mauvaise manipulation technique. L’intention n’était pas de réaliser un sextape contrairement aux allégations qui fusent de parts et d’autres. L’un des partenaires, avait décidé de supprimer cette vidéo d’une minute 53 secondes qui peut se révéler fatale à l’avenir. Ce faisant, par inadvertance, il l’a au contraire envoyée sur la plateforme d’un groupe dénommé : « Fils et fille de Yoto » dont il est membre. Dans le souci de rectifier le tir, tout de suite après, la dame  a fait pire. Au lieu de cliquer sur « Supprimer pour tous », elle a plutôt appuyé sur « Supprimer pour moi ». Dans un ultime effort, elle a sollicité l’expertise des administrateurs du groupe pour empêcher la propagation de cette vidéo. En vain. Face à la gravité de la situation, elle a mis en garde ces derniers et les autres membres de l’association contre la divulgation de l’élément compromettant sur la toile.  Aujourd’hui où l’irréparable est commis, immense est la hargne qui dévore ce couple face aux interprétations insidieuses qui défrayent la chronique du fait de cette imprudence qu’il ne finit pas de regretter amèrement. Contrairement aux allégations des uns et des autres, il ne s’agit pas d’un délit d’adultère. Les deux ‘’acteurs’’ figurant dans la vidéo sont régulièrement mariés, au regard de l’acte de mariage qui circule sur les réseaux sociaux . Ce qui est arrivé au Préfet de Yoto et sa femme est indignant, révoltant et regrettable. Ils sont les premiers à regretter amèrement d’être tombés si bas. A ce titre ils ont besoin d’une indulgence.  Ils ne sont que des victimes d’une mauvaise manipulation technique d’un appareil qui commence à échapper à tout contrôle humain.  Quand on considère toutes les tentatives d’un des partenaires d’empêcher la divulgation de ces images obscènes, on peut affirmer que dans ce dossier, il n’est nullement question d’une volonté d’attentat à la pudeur ou d’atteinte aux mœurs. Les acteurs sont des responsables  respectables et résolument engagés dans la promotion des vertus cardinales à qui ce qui leur est fatalement arrivé ne ressemble.
En effet, le Préfet de Yoto et sa femme ne seraient pas le premier couple au Togo à vouloir immortaliser un moment d’intimité. Plusieurs couples ne seraient pas exempts de cette pratique  . Leur tort, c’est d’avoir inconsciemment laissé fuiter un élément intime que beaucoup de personnes gardent secrets. Loin de  l’idée de fondre dans  une apologie du vice et de la perversité il faut admettre que dans ce dossier, des circonstances atténuantes militent en faveur du Préfet de Yoto et de sa femme. Il importe que dans la réquisition, il soit tenu compte de cet aspect pour ménager le ‘’vivre ensemble’’ auquel les Togolais sont si attachés.
Gilles  OBLASSE

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